Surtout ‘’La nuit du Décret’’, roman étudié dans un dossier à part






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títuloSurtout ‘’La nuit du Décret’’, roman étudié dans un dossier à part
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La gloire de Dina”

(1984)
Roman de 400 pages
Le narrateur, un romancier français d'origine sicilienne découvre, à la lecture d'un roman, que son auteur, qu'il ne connaît pas, a été, comme lui, abandonné par sa mère, par leur mère, Dina, la fille d'un grand banquier de Palerme. Il reconstitue alors la vie passionnée et mouvementée de cette femme, à partir de ses souvenirs (l'enfance heureuse avec elle puis l'abandon dans la tourmente de la guerre de 39-45 et la jeunesse dominée par cette figure perdue et pourtant toujours présente) puis à travers une enquête au terme de laquelle il la retrouve, vieille, pauvre, mais toujours aussi fabulatrice.
Commentaire
La figure de la mère, perdue et pourtant toujours présente, d’autant plus présente qu’elle a été perdue, n’a cessé d’exercer sa puissance sur le narrateur. L’amour subsiste en dépit de toutes les avanies. À travers ses différentes transformations, elle ne change pas : elle est toujours passionnée, excessive, fabulatrice. Cependant, la pauvreté dans laquelle elle est tombée a été particulièrement cruelle pour cette fille de banquier et apporte une certaine justification de sa conduite. Le malheur de l’enfance est la cause de la création chez les deux frères : tout se joue dans l’enfance, le malheur est nécessaire à la création.

En fait, Michel del Castillo, encore incapable de parler directement de son passé, avait fait de la Sicile le substitut de l’Espagne qui lui avait imposé un si cruelle destinée.

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Le démon de l'oubli”

(1987)
Roman
Sous l’Occupation, Hugues La Prades, intellectuel célèbre, se montra complaisant pour les nazis et dirigea la très renommée ‘’Revue grise’’. Il est homosexuel, dans la tradition douloureuse des hommes brillants qui désirent ceux qui ne peuvent les aimer et déchirent dans le secret de la nuit leur célébrité diurne. Le narrateur, Pierre Alain, jeune provincial qui était monté à Paris et qui avait vécu dans son ombre, aurait bien couché avec lui, si cela avait été nécessaire. Mais, justement, son illustre ami ne lui demanda que d'être un second fidèle. Il se donna quelque existence en devenant son complice, son confident, mêlant admiration, vénération et haine. Il se maria, et sa femme, juive, se passionna à son tour pour Hugues La Prades. Mais rendue folle par la déportation des juifs, elle l’a abandonné définitivement au seul être qu'il puisse aimer, cet Hugues La Prades, dont il ne peut nier le côté monstrueux.

Après la guerre, Pierre Alain mène une enquête, se livre à une filature minutieuse. Les deux hommes se retrouvent, une fois de plus… autour d'un mort, Alain Mavon, acteur célèbre qui s'est suicidé après la publication d'articles l'accusant d'avoir menti à propos de son internement dans un camp de concentration alors qu'il était enfant. Pierre Alain veut trouver la vérité. Est-ce sa déchéance qui le colle encore à Hugues La Prades ou l'aura toujours intacte d'un individu qui reste superbe, au-delà du bien et du mal, habitué de toujours à la solitude?
Commentaire
Le roman, qui n’est pas une histoire d’amour à trois, qui n'est pas non plus une réflexion sur l’Occupation, qui s'organise comme un roman policier, un roman-enquête sur un passé trouble, qui ne comporte ni héros ni salaud, est le lieu de rencontre de deux adultes poursuivis par l'enfance. Cette interrogation sur un homme tente d'élucider le paradoxe d'une intelligence exceptionnelle et d'une pénétrante lucidité qui n’en conduisent pas moins à des actes jugés scandaleux. Comment Hugues La Prades a-t-il pu croire en Mussolini, se faire le complice de la propagande nazie, de l'antisémitisme… alors qu'il portait sur le monde, sur l'art et la littérature en particulier, un regard si juste et une vénération dégagée de toute gloire personnelle? La vérité n'est jamais exactement où on veut la chercher. Le mystère de l'acteur et, plus impératif pour le narrateur, le mystère d'Hugues La Prades, restent des énigmes à mesure qu'il croit les élucider. Si l'on peut expliquer partie ou tout de son comportement en devinant le plus caché, les obsessions de sa vie intime, on reste encore loin de la transparence.

La filature minutieuse de Pierre Alain a un autre sens qui donne toute sa valeur au roman : n'est-elle pas, en fin de compte, le dérisoire acharnement à ne pas s'oublier soi-même quand les jeux sont faits et qu'il ne reste que le luxe de se demander si les cartes étaient bien jouées? Se retourner sur son passé n'a qu'un faible pouvoir : temporiser avec sa mort. Michel del Castillo se retourne lui aussi sur son passé, Alain Mavon étant en quelque sorte son alter ego.

Il fournit une autre démonstration brillamment achevée de son postulat : la traîtrise est naturelle chez les humains et c'est la bonté qui constitue la plus émouvante des aberrations lorsqu'elle se lève comme une étoile dans un firmament d'absurdité. Son implacable livre, semblable à un oeil sans paupière, enregistre les images d'un monde en décomposition lente. Il est impossible de ciller, de détourner le regard : il nous condamne à voir. Il a écrit une fresque philosophique où les personnages ont valeur d'archétypes, Lucide, intense, éclairé ici et là, par des visages de femmes auprès desquelles on voudrait se réfugier, ‘’Le démon de l'oubli’’ est habité de générosité et d'humanisme.

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Mort d'un poète”

(1989)
Roman de 314 pages
En Doumarie, pays socialiste de l'Europe de l'Est en proie à la misère parce que soumis au délire mégalomaniaque de son «Lumineux Guide», Carol Oussek (qui se fait appeler aussi «Génie du Danube», tandis que sa femme est «la Mère de tous les Peuples»), le narrateur, qui est le ministre de la Justice, Igor Wedoz, mais qui ne comprend rien à ce qui se passe, est chargé de l'enquête sur la mort d'un jeune homme, Ali Tasko, dont la Porsche est allée percuter un arbre, dans des circonstances qui laissent croire à un sabotage. À partir de cet événement banal, «(sa) vie a brutalement basculé». Cependant, malgré un départ abrupt, l'enquête tâtonne pendant que nous découvrons la banalité de l'horreur dans ces pays où le pouvoir politique est soutenu par la collusion de la peur. Ali Tasko avait été planté par la Sécurité elle-même dans l'intimité de Tchardine, le poète officiel du régime, prix Nobel et cinq fois prix Lénine. Cet homme vieillissant, qui fait penser à Cocteau et d'autres fois à Aragon, est lui-même disparu, mais, maître du jeu, par-delà la tombe, est le personnage dominant de cette enquête qui est aussi une quête. En effet, Ali Tasko peu à peu découvre qu'en fait Tchardine était un opposant secret qui détenait des documents qui prouvent la trahison de Carol Oussek et qui se trouvent dans sa propre bibliothèque. Les faire connaître à Oussek provoque sa mort.
Commentaire
Le crime parfait que commet Ali Tasko en provoquant la mort d’Oussek justifie que le livre ait paru dans une collection qui porte ce titre. On peut s'étonner que Michel del Castillo se soit soumis à la commande d'un roman policier, quoique, comme il le précise dans un remarquable avant-propos (qui est aussi l'occasion d'une magistrale radioscopie de l'état du roman en 1989) : «Il y a [...] plusieurs années qu'on croise des cadavres dans mes romans, lesquels prennent la forme d'une enquête

Dans la Doumarie, on reconnaît évidemment la Roumanie, et l’on est frappé de la teneur prophétique de ce roman écrit avant la débâcle qui y a eu lieu.

Ce roman, où l’on peut lire : «Trahir, c'était payer le prix du trajet parmi les hommes», comme toute l'œuvre romanesque de Del Castillo, repose sur le postulat que la traîtrise est de nature chez les humains et que c'est la bonté qui constitue la plus émouvante des aberrations lorsqu'elle se lève comme une étoile dans un firmament d'absurdité. Igor, le narrateur, est forcément une crapule et, pendant toute l'exposition de cette partie d'échecs où l'on ne reconnaît plus le fou du pion, on se défend de s'y attacher. Et la force de l’auteur n'est pas seulement d'avoir construit une savante intrigue dont on ne perçoit qu'à la fin le génial dessein, mais de procurer au lecteur le vertigineux plaisir de reconnaître en soi la crapule, et dans cet Igor ce qu'il peut rester de pur au cœur d'un homme qui, un jour, a aimé. Sa force est aussi d'opposer au pouvoir de la terreur idéologique celui, supérieur parce que suprêmement ambigu, de la poésie.

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Une femme en soi”

(1991)
Roman de 392 pages
Le narrateur, Christian Norbert, est un assistant scrupuleux, qui a renoncé a toute ambition personnelle, qui mène une existence étriquée entre sa femme, Nadia, qui s'apprête à le plaquer pour un réalisateur d'avenir, et leur fille, Catherine, par laquelle il se sent toisé. Son drame, c'est de n'être pas créateur. Or le grand Jean-Pierre Barjac invite le velléitaire à le seconder dans son nouveau projet, puis à co-écrire “Une femme en soi”. Ce film, qui sera interprété par sa femme, Geneviève Delisson, «une des rares figures mythiques du cinéma français, la seule qu'on pût qualifier de star», Barjac y rêve depuis de longues années comme à l'aboutissement de son œuvre, qui éclairera d'une lumière inédite ses tâtonnements préalables. L’héroïne en sera, une fois encore, Serafina Perduch, mère espagnole au destin chaotique, à laquelle Barjac doit sans doute et son besoin de fouiller inlassablement le passé et la force d'y survivre en le recréant.

Le roman suit les relations entre le maître et son collaborateur, de plus en plus troublées par les ombres qu'ils réveillent, leurs arrière-plans familiaux (l’éclosion de Catherine, la déchéance de la vedette dans l'alcoolisme), avec la fabrication du film sur le papier, scène après scène. À mesure que le projet prend corps, se nourrissant de séquences anciennes et de souvenirs, il apparaît que l'essentiel du personnage, les mobiles qui le poussent à agir de façon incompréhensible, voire abjecte, sont repoussés dans une pénombre fascinante. Pourquoi, au moment de la guerre civile espagnole, Fina a-t-elle quitté son premier mari et suivi le sinistre manipulateur de la Tchéka barcelonaise? Pourquoi cette républicaine déclarée s'est-elle acoquinée au lâche rejeton dévoyé de la bourgeoisie pétainiste, père de Barjac? Pourquoi a-t-elle abandonné son fils, âgé de neuf ans, et qu'il ne cesse de mettre en scène dans son œuvre, en otage aux nazis, drame que Jean-Pierre Barjac ne cesse de ressasser? Pourquoi a-t-elle tenté, ensuite, de lui faire payer à lui ses propres égarements? Pourquoi continue-t-il d'entendre ce rire de belle femme, qui est peut-être le fin mot de l'énigme, et de vouloir projeter son visage sur l'écran?
Commentaire
Ce roman-synthèse, d'autant plus dense qu'il se noue et dont le dénouement est saisissant, est le reflet d'un film qui est le reflet de la vie du réalisateur qui est un reflet de la vie de l'auteur. Ce n'est pas un jeu de miroirs, c'est le palais des glaces !

Michel del Castillo reprenait encore encore l'histoire de cette mère cent fois recommencée qu'il traînait de roman en roman. Serafina Perduch, ses lecteurs la connaissent sous d'autres identités. Le film testamentaire de Barjac est donc la métaphore du montage final d'un puzzle romanesque dont on espère une révélation plus vraie que la somme des vérités fragmentaires qui la composent. Mais Michel del Castillo mâche ses maux, explique ses motifs, dissèque et psychanalyse ses personnages au lieu de les laisser vivre, et ne parvient pas à nous émouvoir. Page 100, il dévoile la structure du roman, sous prétexte d'établir celle du scénario, dérobant au texte le peu de surprise qu'il aurait pu préserver.

Çà et là, on tombe sur des réflexions comme cette question sur l'art : en substituant l'illusion de la réalité au réel insaisissable, «n’assassinait-il pas ses modèles?» D'où l'utilité du stratagème du personnage-créateur et de l'intrigue création. L'aspect cinématographique de l'intrigue, les us et coutumes de la profession nous semblent quelque peu attendus, ce qui ne veut pas dire faux. Mais, pour un motif qui ne s’explique pas trop bien, Jean-Pierre Barjac, qui a fait ses premières armes dans la critique, qui a «une grande tristesse dans son regard et de la douceur dans son sourire», évoque, avec un relief gênant, par certains traits de comportement et bien des propos, mis dans sa bouche, la figure de François Truffaut. Del Castilo maquille sa filmographie, lui prend ses acteurs (il a un acteur-fétiche, Antoine Ledault, «déboussolé et détaché, amer et ricanant», comme l’est Antoine Doisnel dont I'enfance a été meurtrie), ses thèmes et ses théories. Il truffe ses films de chansons de Trenet, et vit avec une star alcoolique qui doit beaucoup à Jeanne Moreau. À s'être insuffisamment éloigné du modèle, à n'avoir point brouillé les pistes, du moins celle-là, le romancier nous gratifie d'une clé plus encombrante qu'utile. Ce qui peut sembler être au début un clin d'œil sympathique devient vite agaçant, et carrément insupportable lorsqu'on se fait servir des phrases entières tirées de scénarios (notamment “La nuit américaine”) et d'autres textes de Truffaut, sans mention de sources.

Ce roman traite aussi du mensonge et de la trahison, des impostures créatrices et de leur justification, du caractère relatif de ces notions soumises à la tyrannie des circonstances. «Il en va de la trahison comme du mensonge, la première entraîne les autres, inéluctablement

Il a obtenu le prix du Levant.

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‘’Le crime des pères’’

(1993)
Roman de 294 pages
Le narrateur, un écrivain vieilli revient dans la petite ville de Huesca, située dans le Haut-Aragon et qui se remet encore difficilement de la guerre et du franquisme. Il est appelé par une traductrice à prononcer des conférences devant les étudiants de l'université, à rencontrer des lecteurs dans les librairies de la région, bref à faire son métier d'écrivain connu.

Or il y vécut deux ans, avant les années cinquante, alors qu'il n'avait pas encore vingt ans enfant, recueilli par Anton et sa femme, Niévès, qui, malgré leur pauvreté, l'avaient accueilli à bras ouverts au sein d'une famille qui comptait déjà six filles, lui ont permis de subsister, de trouver un semblant de foyer. Il avait tenu lieu, un temps, du fils tant espéré, et Anton s'était épanché des nuits entières auprès de lui. Quelque chose pourtant, dans ces longs monologues nocturnes, avait bouleversé le jeune homme. Un secret indicible, monstrueux, qu'il avait effacé pendant quatre décennies.

Ce secret-là, de sang et de mort, a fondu sur l'écrivain quand il est revenu sur les lieux de sa jeunesse. À quarante ans de distance, il en apprend beaucoup plus sur l'énigmatique Anton, grâce en particulier à ses filles, Lisa et Candis, que pendant le séjour qu'il fit chez lui. Celui qui est la bonté faite homme, le père dont tous les enfants, cet homme d'honneur, cet Espagnol rigoureux, est un ancien phalangiste aux mains couvertes de sang, un justicier qui a tué froidement des centaines de républicains pendant la guerre d'Espagne. Il découvre un tissu d'horreurs, qu’il n’avait pas soupçonné, encore que la violence de son protecteur, qui se déchaînait contre ses filles et même contre sa femme et contre lui, «le protégé», aurait dû le mettre en garde.

Le choc fut tel que le roman ne pouvait plus désormais accueillir et transcender l'Histoire. Entre rage, haine, amour et désespoir, Michel del Castillo s'est dépouillé du « il » de la fiction pour se lancer dans un récit à la première personne, qui bouscule tout. Finis les pseudonymes, les alibis, les embellies romanesques. Au coeur du silence horrifié, la vérité seule a des vertus curatives. Et nous voilà transportés dans une langue nue, incisive, au coeur d'une histoire comme l'Espagne les suscite tout en s'évertuant à les cacher.
Commentaire
Ce passé est-il vrai ou mi-réel, mi-imaginaire? Michel del Castillo prévient qu'il n'écrit pas une biographie. S'agit-il d'un roman, comme l’était ‘’La nuit du Décret’’ qui traitait déjà du même sujet? d'une enquête réelle? Comme toujours, de son propre aveu, l'auteur écrit pour éviter de vivre ; il a toujours fui son angoisse dans les livres, lesquels contiennent sa vie la plus profonde. Il faut le suivre dans cette Espagne austère et comprendre la haine qui continue de l'habiter : «J'aimerais parler de haine à haine, comme on s'épanche coeur à coeur. N'est-ce pas la même chose du reste? Tout coeur déborde de haine, qui est de l'amour sans usage.» C'est un livre très mélancolique, tout empreint d'un parcours de vie sans doute voulu, celui de n'exister finalement que par et pour les livres, consolation souvent amère d'un homme de notre temps qui s'avoue être «un enfant de la défaite». Del Castillo (est-ce le romancier ou l'homme réel qui parle?) témoigne d'une incurable tristesse. Le roman repose sur la certitude que le blanc et le noir n’existent pas, que l’humanité n’est qu’une gamme de gris.

Le romancier sait assembler les mots, son récit est poignant et on n'arrive pas à s'en détacher avant la lettre finale adressée à la «chère Candis», née le jour même de son arrivée chez Anton. «Jusqu'à notre dernière rencontre, écrit-il, j'étais, Candis, persuadé de haïr l'Espagne et de détester les Espagnols. Après t'avoir vue, écoutée, je ne suis plus sûr ni de ma haine ni de ma détestation

Le livre obtint le grand prix RTL-Lire.

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