Surtout ‘’Don Quichotte’’qui est étudié dans un dossier à part






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André Durand présente
Miguel de CERVANTÈS y Saavedra
(Espagne)
(1547-1616)

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

qui sont résumées et commentées

(surtout ‘’Don Quichotte’’qui est étudié dans un dossier à part).

Bonne lecture !
Né sous Charles Quint, dans la vieille cité universitaire de Alcala de Henarès en Castille, près de Madrid, il était le quatrième enfant et second fils d'un chirurgien itinérant qui se disait hidalgo, Rodrigo de Cervantès, et de Leonor de Cortinas dont les ascendants maternels semblent avoir été liés au milieu des « nouveaux chrétiens » (juifs convertis) de Cordoue. Du fait de cette origine sociale médiocre, perdu dans les multitudes d'un monde en mouvement, il allait connaître cette existence décentrée, errante, qui fut le lot de tant de fortes personnalités de l'Hispanie à l'aube des temps modernes : Colomb, Camoens, Lope de Vega, Greco.

Il connut de bonne heure Valladolid où résidait la cour et faisait figure alors de véritable capitale de l’Espagne, monde brillant où l’on s’exprimait dans une langue pure. La cour s’étant transportée à Madrid, les Cervantès s’y installèrent vers 1561, et le jeune Miguel y entreprit des études d’humanités et de littérature qu’il poursuivit au collège des jésuites de Séville, où peu après émigra sa famille, avant de retourner à Madrid en 1566. Il fit ses débuts littéraires en composant quatre sonnets de circonstance inspirés par la mort d’Isabelle de Valois, épouse du roi d’Espagne, Philippe II, qui lui valurent la sympathie de certains officiers de la cour et une entrée dans la société littéraire de Madrid car ils furent publiées en 1569 par son maître, l'humaniste López de Hoyos. Ainsi s’écoulèrent ses vingt premières années, peu fortunées certes, riches du moins en expériences.

Mais, en 1568, à la suite d’un duel malencontreux où il avait blessé son adversaire, il fut condamné à l’exil pendant dix ans et à l’amputation de la main droite. Il s’enfuit à Rome, entra au service du jeune cardinal Acquaviva, légat du pape, fit la connaissance du prince Ascanio Colonna dont il espérait protection. Avec son frère, Rodrigo, il devint plutôt soldat dans les «Tercios» d’Italie, pays qui était alors en grande partie sous tutelle espagnole et qu’il parcourut en tout sens. Il participa à une action guerrière éclatante quand une Sainte Alliance chrétienne, formée du pape, de Venise, du roi Philippe II, confia le commandement de ses troupes au frère bâtard de ce dernier, don Juan d'Autriche, jeune prince aux manières de paladin. Le 7 octobre 1571, à Lépante, entre l’isthme de Corinthe et les Cyclades, il lança ses deux cents soixante-huit navires contre les trois cents vaisseaux des Turcs. Cervantès, qui était embarqué sur la galère ‘’La Marquesa’’, malgré son médiocre état de santé, tint à combattre et fut blessé par un coup d’arquebuse à la poitrine et à la main gauche dont il perdit l’usage « pour la gloire de la droite », ce qui lui valut son surnom de «manchot de Lépante». En 1572, il participa à l’expédition navale de don Juan d'Autriche à Navarin, Corfou, Bizerte et Tunis. Cette même année, il fut en Italie.

En 1575, il fut démobilisé et s’embarqua avec Rodrigo à bord de la galère ‘’El Sol’’ pour rejoindre l’Espagne où, muni de magnifiques lettres de recommandation, il comptait briguer le grade de capitaine. Mais, la galère s’étant séparée du gros de la flotte, elle fut, en face des Saintes-Marie-de-la-mer, attaquée par trois navires de corsaires barbaresques. Capturés, les deux frères allaient être vendus comme esclaves. Mais des lettres de recommandation de Don Juan d’Autriche leur évitèrent cette infamie et ils furent enfermés au bagne d’Alger. Cervantès donna l'exemple, durant sa captivité, d'une fermeté d'âme et d'une intrépidité exceptionnelles. Avec ses dramatiques et pittoresques péripéties, elle allait être la source de maintes comédies et nouvelles, pages, allusions, où se retrouvaient encore des thèmes du passé, ceux du ‘’Romancero’’, toute une fable à travers laquelle la séculaire coexistence arabo-chrétienne, coupée de violences et de combats, terminée par la Reconquête, apparaît comme ayant souvent pris un tour galant et romanesque.

Rodrigo fut libéré trois ans avant lui qui resta cinq ans à Alger, s’évada quatre fois et quatre fois fut repris. Les rançons étaient chères pour des familles aux ressources modestes, mais la sienne parvint à réunir l'argent et, grâce aux pères trinitaires qui consacraient leur esprit de charité à venir en aide aux chrétiens captifs de l'Islam, il fut rendu, le 24 octobre 1580, à la liberté, c'est-à-dire à la réalité prosaïque et âpre.

Revenu en Espagne en septembre 1580, il fut bien accueilli à Valence avec ses compagnons d’infortune. Mais il n'était plus qu'un soldat vaincu, manchot, quémandeur, un pauvre diable de littérateur obscur. Bien vite, le manque d’argent se fit sentir, notamment pour rembourser sa dette auprès des Trinitaires. Valence était une ville où il pouvait se faire des amis parmi les poètes et écrivains et fréquenter la librairie de Joan de Timoneda, éditeur des comédies de Lope de Rueda et lui-même écrivain de renom. Mais il y resta peu de temps et regagna Madrid en décembre pour retrouver sa famille qui était dans la gêne et le déshonneur. Son père était criblé de dettes du fait d’affaires malheureuses. Ses deux sœurs, Andrea et Magdalena, étaient tombées entre les mains de protecteurs épisodiques. Son frère, Rodrigo, était reparti en Flandre pour servir sous le commandement du duc d’Albe. Quant à lui, il n’avait presque plus personne sur qui compter : Acquaviva était mort, Don Juan et le duc de Sesa également. Restaient Antonio de Toledo, devenu grand écuyer à la cour, et Mateo Vázquez, ex-secrétaire du cardinal Espinosa, entré au service de Philippe II. Ce dernier était parti à Lisbonne se faire reconnaître roi de Portugal.

Cervantès fit le voyage, s’enchanta de la beauté de la ville et de ses femmes (il s’en souvint dans “Trabajos de Persiles y Sigismunda, historia septentrional”) et obtint une courte mission dans le préside espagnol d’Oran en mai-juin 1581 où il rencontra le gouverneur, Don Martin de Córdoba, naguère prisonnier comme lui des Barbaresques. On a des échos de ces retrouvailles dans la tragi-comédie “El gallardo español” (“Le vaillant Espagnol”). De retour à Carthagène, il reçut le solde de ses frais de mission et partit en rendre compte à Lisbonne. Sans avoir perçu la récompense espérée pour ses états de service aux armées, il revint à Madrid par Salamanque. À défaut d’un emploi à Madrid, il pouvait prendre du service dans le Nouveau Monde : c'était la solution à laquelle recourait toute une part flottante et marginale de la société. Séville était la mirifique capitale de cette tourbe et le port d'où les aventures coloniales mettaient à la voile. Mais l’administration ne voulut pas de lui.

Il s’éprit d’une femme mariée, Ana Franca de Rojas, qui lui donna une fille, Isabel. Mais il reprit ses vagabondages, quittant Madrid pour Esquivias, près de Tolède. En décembre 1584, il y épousa la jeune Catalina de Salazar y Palacios, de vingt-deux ans sa cadette, et s’y vit confier les affaires de la famille, la mère de la jeune femme étant veuve et chargée d’enfants. Cervantès pensa avoir trouvé le havre de grâce pour écrire et vivre de sa plume. Il termina d’abord la rédaction d’une oeuvre qu’il avait commencée durant sa captivité :

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La primera parte de la Galatea dividida en seis libros

(1585)

La Galatée”
Roman mêlé de vers
Les bergers Elicio et Erastro, tous deux épris de la « sin par Galatea », chantent à l’envi leur amour pour la belle pastourelle, gloire du Tage, laquelle, destinée par son père à épouser un riche berger portugais, se promet au contraire à Elicio, si ce dernier l’aide à se soustraire à la volonté paternelle. Tandis qu’Elicio et Erastro concourent à qui aimera Galatée davantage, arrive Lisandro qui, tout bouleversé, annonce que Leonida vient d’être tuée par Carino, mort qu’il a vengée en tuant lui-même le meurtrier.

Cependant, Galatée, en compagnie de Florisa, cueille des fleurs et tresse des guirlandes dans un pré où survient Teolinda qui conte l’histoire de ses amours avec Artidoro, amours troublées par les équivoques qu’ont fait naître la ressemblance de Teolinda avec sa sœur, Leonarda, et celle d’Artidoro avec son frère, Galercio.

Les deux groupes de bergers s’étant réunis, les deux célèbres pasteurs Tirsis et Damon se joignent à eux et, après des chants entrecoupés de musique, ils s’en vont tous visiter l’ermite Silerio qui, à son tour, leur conte la malheureuse passion qu’il éprouve pour la belle Nisida de Naples. Envoyé comme messager de son ami Timbrio auprès de la jeune fille, il en est lui-même tombé amoureux. Timbrio, croyant la jeune personne morte, est allé en Espagne. Silerio est parti sur ses traces mais, ne le trouvant pas, s’est fait ermite.

Les pasteurs assistent ensuite aux noces de Dariano avec Silveria qui est elle-même aimée par l’inconsolable Mireno. On monte sur une estrade sur laquelle prennent palace les bergers que le bonheur n’a pas favorisés, afin d’y discuter des choses de l’amour. Un débat s’ensuit qui, indirectement, éclaire les divers épisodes amoureux s’insérant dans la trame du roman : c’est ainsi qu’à l’amour idéal de Lénio, amèrement déçu, s’oppose l’amour réel que Tirsis définit comme un amour qui veut le bien de la personne aimée considérée en elle-même, non comme moyen mais comme fin.

Cependant apparaissent Nisida et Timbrio qui sont à la recherche de Silerio, et tous les bergers se rendent en groupe sur la tombe de Meliso. Dans la clarté de la lune apparaît la muse Calliope qui célèbre en cent onze octaves plus de trente poètes espagnols dont le jeune Lope de Vega.

Mais, à la fin, le pouvoir paternel qui ôte Galatea de sa thébaïde pastorale pour, au grand dam de sa société amicale, la marier contre son gré au Portugais inconnu mais puissant.
Commentaire
Ce roman pastoral ou « églogue» s’inscrivait dans une longue tradition illustrée d’abord par ‘’L’Arcadie’’ de Sannazar, dont Cervantès suivit le modèle, l’imitant non seulement dans les lieux et l'action mais encore dans le déroulement du récit, formé d'épisodes juxtaposés sans aucun lien entre eux, sinon l'identité des personnages. Cette tradition fut illustrée aussi par les “Sept livres de la Diana” du Portugais Jorge de Montemayor dont le succès fut immense, par “Le berger de Philida” que publia en 1582 Luis Gálvez de Montalvo, un ami de Cervantès.

De ces œuvres, ‘’Galatée’’, qui est encore tout imprégnée du goût baroque, a l’élégance de style, l’allure conventionnelle, le déroulement formé d’épisodes juxtaposés sans aucun lien entre eux sinon l’identité des personnages, l’absence de toute réalité, le platonisme emprunté à Léon l’Hébreu, la préciosité de Bembo et de Castiglione, la complication des sentiments. Le récit des rigueurs que la belle indifférente fait subir à ses admirateurs est entrecoupé de chants, de poèmes, de dissertations sur l’amour, inclination naturelle qui nous exalte et nous entraîne. Cervantès développera dans les ‘’Nouvelles exemplaires’’ et dans certains passages de la première partie de ‘’Don Quichotte’’ l’idée que l’amour réel est un amour qui veut le bien de la personne aimée considérée en elle-même, non comme moyen mais comme fin.

Sous des pseudonymes pastoraux, il mit en scène lui-même (sous le nom de Lauso) et ses amis poètes (don Juan d’Autriche étant Astraliano). Ces rôles ne sont pas essentiels à l’intrigue, mais ils servent de témoins, de conseillers ou, comme Damon, de récitant d’un poème écrit par Lauso (‘’Galatea’’, livre IV) vantant les charmes de la retraite modeste aux champs après les tribulations endurées à la guerre et à la cour. Damon et Tirsi, libérés des chaînes de l’amour, commentent en philosophes inspirés par Léon L’Hébreu les déportements passionnels des plus jeunes qui ne sont point tous délicats.

La rivalité du rustique mais riche Érastro, flanqué de ses chiens, avec le berger Elicio est celle entre la poésie et l’Histoire. Mais la pudique Galatée, objet de leurs vœux, n’en a cure car elle est trop éprise de sa liberté. On retrouvera ce thème dans ‘’Don Quichotte’’, chez la bergère Marcela, ce qui causera le désespoir et le suicide du chevrier poète Chrysostome. Désormais la belle se veut à l’écoute de ses propres sentiments et rien ne saurait l’obliger, sauf, à la fin, le pouvoir paternel.

Cette société a vent des difficultés extérieures par l’intrusion de personnages qui l’instruisent des périls de la cour, de la ville ou de la mer. Ce sont des sujets qu’on reverra dans les ‘’Nouvelles exemplaires’’, comme dans les nouvelles interpolées de ‘’Don Quichotte’’ et de ‘’Persiles’’. À l'instar de ces œuvres, ‘’La Galatée’’ connaît aussi la mort et le deuil. Son Arcadie n’est plus une réalité paradisiaque mais un jeu littéraire, un passe-temps de la noblesse oisive.

‘’La Galatée’’ fut publié à Alaca de Hénarès. Bien qu’elle n’ait pas rencontré la faveur du public, l’oeuvre demeura chère à Cervantès : il lui donna une place à part dans le fameux examen de la bibliothèque de don Quichotte. Il annonça même dans la dédicace des ‘’Travaux de Persile et de Sigismonde’’ au comte de Lemos, qu’il donnerait une suite à cette « primera parte » mais elle ne vint jamais, malgré le succès qui lui valut une réédition en 1590 et une autre en 1611 à Paris, en même temps que la première partie de ‘’Don Quichotte’’. Enfin, à son lit de mort, il se promettait encore de le terminer si un miracle lui conservait la vie.

‘’La Galatée’’ fut lue avec attention par Honoré d’Urfé et fut imitée par Jean-Pierre Claris de Florian qui donna en 1783 une ‘’Galatée, roman pastoral imité de Cervantès’’.

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Cervantès revint à Madrid et lui, qui avait pu connaître le théâtre de tréteaux de Lope de Rueda à Valence, et dans sa jeunesse à Séville, en 1585, pour quarante ducats, soit de quoi vivre chichement quatre mois, faire « la soudure » avec les cent vingt ducats de ses droits sur la ‘’Galatea’’ de juin 1584, fournit au directeur de troupe Gaspar de Porres, des pièces de théâtre sur fond de couleur locale et de réalisme :

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‘‘El cerco de Numancia’’

(1580)

Le siège de Numance”
Tragédie en quatre «journées», en vers
Cette antique cité celte-ibère résiste avec acharnement à la conquête romaine. En 133 avant Jésus-Christ, le Sénat envoie Scipion qui, accompagné de son frère, Quintus Fabius, de Galius Marius et de Jugurtha, se prépare à mettre le siège devant elle. Il reproche aux soldats leur lassitude et repousse une ambassade des habitants venus pour traiter une honorable reddition : il ne veut entrer dans la ville qu'en triomphateur. Les assiégés, tourmentés par la faim, voudraient confier la décision de la guerre à un combat singulier entre un champion numancien et un Romain. Les prêtres numanciens jugent les auspices défavorables ; néanmoins un des gouverneurs, Corabin, le propose directement à Scipion, qui refuse. Les Numanciens décident alors de faire une sortie contre l'ennemi, mais ils en sont empêchés par leurs femmes. Ils brûlent tout ce qu'ils possèdent, tuent leurs femmes, leurs enfants, puis se donnent eux-mêmes la mort. Quand Scipion entre dans la ville, il ne trouve qu'un peuple de cadavres ; l'unique survivant, l'enfant Viriate, pour ne pas tomber entre ses mains et servir à son triomphe, se précipite du haut d'une tour.
Commentaire
Pour cette pièce composée à Madrid entre 1581 et 1583, Cervantès avait choisi un sujet hispanique et patriotique propre à ranimer l’esprit de sacrifice et d’honneur de son public. Il puisa directement ses sources dans la narration (livre VIII, chap. 7-10) faisant suite à la ‘’Chronique’’ d'Ocampo, publiée alors par l'archéologue Moralès. Il tira l’épisode du suicide de l’enfant d'un romancero populaire ‘’De como Cipion destruyo à Numancia’’. On sent l’influence décisive des tragédies de Sénèque, par l'intermédiaire du théâtre de Viruès. Les analogies avec ‘’Les Perses’’ sont simplement de situation ; chez Cervantès comme dans Eschyle, c'est la tragédie d'une ville.

La pièce comporte maints épisodes pathétiques : ceux du sortilège de Marquino, de la mort de Morandre aux pieds de Lira, de Théogènes, entre autres, sont célèbres. Mais le véritable protagoniste est le chœur et aucun personnage n'a de relief : ils sont aussi sommairement esquissés que les allégories de l'Espagne, de la Guerre, de la Famine. Cependant la tragédie, spectaculaire et pleine de feu, a une beauté particulière et est indubitablement la meilleure œuvre théâtrale de Cervantès.

Elle connut de nombreuses imitations, toutes inférieures à l'original :

- ‘’La santa liga’’ (1600, ‘’La Sainte Ligue’’) de Lope de Vega ;

- le poème ‘’La Numantina’’ (1612) de François Mosquera de Barnuevo ;

- ‘’Numancia cercada’’ et ‘’Numancia destruida’’, deux pièces de Rojas Zorrilla ;

- ‘’Cerco y ruina de Numancia’’ (1771) de Lopez de Sedano ;

- ‘’Numancia destruida’’ (1775) d'Ignâcio Lopez de Ayala ;

- ‘’Numancia, tragedia espanola’’ (l813) d’Anton Sabinon.

Imprimée en 1784, elle a pu, à la période des enthousiasmes romantiques, être comparée par plusieurs critiques (Shelley, les Schlegel, Humboldt, Schopenhauer) aux plus grands chefs-d'œuvre du théâtre antique et élisabéthain. On a parlé d'Eschyle, de Marlowe, de Shakespeare.

Elle a exercé une réelle influence sur le théâtre contemporain et a été, en 1937, réactivée par le poète Rafael Albertí à Madrid et par Jean-Louis Barrault à Paris en pleine guerre civile espagnole, pour ranimer les forces de la République qui « meurt mais ne se rend pas ».

Le compositeur français Henry Barraud a composé en 1950 une tragédie lyrique en un acte sur un livret de Salvador de Madariaga tiré de l'ouvrage de Cervantès. Il a composé plus tard une symphonie qui porte le même titre (1952).

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