J. lacan. Seminario xxi-les non-dupes errent 1973-1974, 18 Décembre 1973






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J.LACAN.  Seminario XXI-Les non-dupes errent

1973-1974, 18 Décembre 1973.


Jacques Lacan
Les non-dupes errent

Séance 4, du 18 décembre 1973


Voilà. Il est certain que... il est certain qu'en me faisant vainement élever la voix, là en voulant me... me taquiner, me chatouiller avant que je commence mon truc d'aujourd'hui, on n'améliorera pas la chose, enfin, on ne l'aura pas améliorée, du moins je suppose. Voilà, parce que tout de même, la dernière fois, j'ai... j'ai fait un effort, et qu'aujourd'hui j'aurais voulu seulement, enfin, étendre de ces marges, si je puis dire, enfin dire des choses mezzo voce comme on dit.

Peut-être pour essayer de vous en éclaircir pour vous, enfin, je dis pour vous-mêmes, la résonance. Cette résonance, après tout, je la présume, puisque ce que j'ai dit c'était fait pour l'obtenir. J'en ai eu des échos, mais je ne vois pas pourquoi aussi bien je ne dirais pas ce que j'ai voulu obtenir

Mon dit a été celui de ce noeud que j'ai pas introduit d'hier et dont la portée méritait qu'on y insiste, ça veut dire ne pouvait pas apparaître tout de suite. Ce n’est pas tellement ce noeud qui est important, c'est son dire...

Son dire qu'en somme, la dernière fois, j'ai tenté de, de supporter comme ça, suffisamment. Ce qu'il a de bien n'est-ce pas, ce noeud, c'est que, il met justement tout à fait en évidence que ce dire, en tant qu'il est le mien, y est impliqué. Ça veut dire que, de ce côté par où... remarquez j'ai pas dit la parole, j'ai dit le dire, toute parole n'est pas un dire, sans quoi, sans quoi toute parole serait un événement ce qui n'est pas le cas, sans ça on ne parlerait pas de vaines paroles.

Un dire est de l'ordre de l'événement. C'est pas un événement survolant, c'est pas un moment du connaître. Pour tout dire, ce n’est pas de la philosophie. C'est quelque chose qui est dans le coup. Dans le coup de ce qui nous détermine en tant que c'est pas tout à fait ce qu'on croit. C'est pas toute sorte de condition, comme ça, "locale", de ceci, de cela, de ce après quoi on baille, du Réel, c'est pas ça qui nous, êtres parlants, nous détermine. Et ceci tient très précisément à ce pédicule de savoir, court, certes, mais toujours parfaitement noué, qui s'appelle notre inconscient, en tant que pour chacun de nous ce noeud a des supports bien particuliers. C'est ainsi que cahin-caha, comme je l'ai pu, j'ai construit cette topologie par où j'ose cliver autrement ce que Freud supportait de ces termes : la réalité psychique.

Jacques Lacan
Les non-dupes errent

Séance 4, du 18 décembre 1973


Veamos. Al pretender que alce la voz, al querer... hacerme rabiar, al querer tocarme el amor propio antes de que comience lo de hoy, ciertamente no mejoraremos la cosa, en fin, no se la habrá mejorado, es al menos lo qué supongo. Veamos. Porque igualmente, la vez pasada hice un esfuerzo, y hoy solamente habré querido, en fin, diluir sus márgenes, por así decir, en fin, decir las cosas “mezzo vocei” como se dice.

¿Quizás para tratar de esclarecerles, en fin, digo, para ustedes mismos, la resonancia. Esta resonancia, después de todo, la presumo, puesto que dije que estaba hecho para obtenerla. He tenido de ello ecos, pero no veo por qué no diría tampoco, lo que he querido obtener.

Mi dicho ha sido el de este nudo que no es de ayer que lo introduje, y cuyo alcance merecía que se insistiera en él, esto quiere decir: no podía aparecer inmediatamente. Lo que es importante no es solamente este nudo, sino su DECIR...

Su decir que en suma, la vez pasada intenté de, de sostener de este modo, suficientemente. Lo que tiene de bueno este nudo, es que, pone enteramente en evidencia que ese decir, en tanto que es el mío, está implicado en él. Eso quiere decir que, de este lado por dondeobserven que no dije la palabra, dije "el decir", -no toda palabra es un decir; si así fuera, si así fuera, toda palabra sería un acontecimiento, lo que no es el caso, si así fuera; no se hablaría de ¡palabras vanas!.

Un "decir" es del orden del acontecimiento. No un acontecimiento superficial, no un momento de conocer. Para decirlo de una vez, no es filosofía. Es algo que está en el efecto (coupii). En el efecto (coup) de lo que nos determina en tanto no es enteramente lo que se creeiii. No es cualquier clase de condición, así, "localiv", de esto, de aquello, después de lo cual uno bosteza, de lo real, no es lo que, como seres hablantes, nos determina. Y esto reside muy precisamente en ese pedúnculo de saber, corto por cierto, pero siempre perfectamente anudado, que se llama nuestro inconsciente, en tanto que para cada uno de nosotros este nudo tiene soportes muy particulares. Así es, dando tumbos, como he podido, he construido esta topología por donde me atrevo a escindirv de otro modo lo que Freud sostenía de estos términos: la realidad psíquica.


Car enfin ma topologie n'est pas la même, quelqu'un, quelqu'un qui... comme ça parmi les gens qui viennent avec moi causer, comme ça, a mis mon noeud, là, borroméen, comme ça, au même stade, si je puis dire, n'est-ce pas, que le fameux oeuf foutu de quelque chose qui... vous savez que c'est Freud, enfin, qui a fait ça ! ... évidemment, on pourrait faire la métaphore de la réserve nutritive avec ce qu'il est censé... ce qu'elle est censée nourrir, avec la jouissance d'une part et ce que vous voudrez de l'autre, la... l'embryologie de l'âme. Bon.

Je voudrais faire une remarque concernant ce qu'on appelle "l'amour". Parce que c'est ça, c'est ça, ce que j'ai appelé tout à l'heure la résonance, la résonance chez vous, que vous le sachiez ou pas, de ce que la dernière fois j'ai supporté de mon noeud borroméen, de mon dire.

L'amour, dans tout ce que, ce qu'on s'est permis de bavocher dessus jusqu'à présent, c'est tout de même quelque chose qui se heurte à l'objection qu'on ne conçoit pas comment l'être, si bien entendu vous avez de ça déjà entendu parler, enfin, on vous en rebat les oreilles dans la métaphysique et... et même ailleurs, enfin dans les sermons, enfin, on ne parle que de ça!

Comment l'être serait à ne manipuler à partir d'aucun étant. Ceci présente une grande difficulté logique. Puisque l'être quand on vous en parle, ce n'est pas rien, et ça débouche dans cette aspiration qui serait faite à partir de Dieu, de l'amour. Je sais bien que vous n'êtes pas croyants, n'est-ce pas ? Mais vous êtes encore plus cons, comme j'ai déjà eu l'occasion de vous le dire la dernière fois, parce que, même si vous n'êtes pas croyants, à cette aspiration, je vous le montrerai tout au cours de ce que je vais vous dire aujourd'hui, à cette aspiration, vous y croyez. Je ne dirai pas que vous la supposez : elle vous suppose.

On essaie de, en somme, de vider tout ça, ou de le remplir, qu'importe, en le schématisant dans la vieille métaphore du connaître. On connaît avec qui on a affaire... celui avec qui on a affaire, on le connaît dans l'amour....

Seulement, j'objecte : qu'est-ce que c'est que l'être, sinon l'affaire aseptisée des perfections imaginaires dont on rêve, dont vous-mêmes, je viens de vous le dire, quoi que vous en sachiez, vous rêvez, vous en rêvez l'échelle.

L'échelle dont le dernier échelon sera ou non ce Dieu dont j'ai parlé tout à l'heure, mais si ce n’est pas celui-là, c'est un autre. C'est ce qu'on appelle rêve éveillé.

Seulement ce que démontre, justement l'étude du rêve, du vrai, de celui qu'on fait quand on dort et qui vous sonne les cloches, ça n'a quoi qu'on en dise, absolument rien à faire avec votre rêve, éveillé ou pas.

Pues, en fin, mi topología no es la misma, alguien, alguien quien… así como entre quienes vienen con mi causar, así, puso mi nudo, ahí, borromeo, así, en el mismo estadio, por así decirlo, cierto?, qué el famoso huevo podrido de algo que… — ¿saben ustedes que fue Freud quien hizo eso? En fin, ¡quien ha hecho eso!...— evidentemente, podría hacerse la metáfora de la reserva nutritiva con lo que se ha considerado… se ha considerado que ella alimenta, con el goce por una parte y lo que ustedes quieran por la otra, la... la embriología del alma. Bueno.

Quisiera formular una observación concerniente a lo que llaman “el amor". Porque es eso, lo que recién llamé la resonancia, la resonancia en ustedes, lo sepan o no, de lo que la vez pasada sostuve de mi nudo borromeo, de mi decir.

El amor, por todo aquello que, aquello en que se ha gastado tinta hasta ahora, es asimismo algo que enfrenta la objeción de que no se concibe de qué modo el ser — pues desde luego ustedes ya han oído hablar de eso, en fin, están hartos de oírlo en la metafísica e..., e incluso, en fin, en los sermones, en fin, no se habla de otra cosa—

De qué modo el ser sería no manipulable a partir de ningún ente (étant, ente, siendo). Esto presenta una gran dificultad lógica. Puesto que el ser, cuando se les habla de él, no es nada, y esto desemboca en la aspiración de que estaría hecho a partir de Dios, del amor. Bien sé que no son ustedes creyentes ¿no es cierto? Pero ustedes son todavía más boludos, como ya tuve ocasión de decirles la vez pasada, porque, aunque no sean creyentes, en esta aspiración, —se los mostraré a todo lo largo de lo que hoy voy a decirles—, en esa aspiración, ustedes creen. No diré que la suponen: ella los supone a ustedes.

Se intenta, en suma, vaciar todo eso, —o llenarlo, no importa— esquematizándolo en la vieja metáfora del conocer. Se conoce a quien se tiene delante…, a aquel con quien se tiene que ver, se lo conoce en el amor…

Sólo que yo objeto: qué es el ser sino la cuestión esterilizada de las perfecciones imaginarias con las que se sueña, de las que ustedes mismos, acabo de decírselos, aunque lo sepan, ustedes sueñan, sueñan con su escalera.

La escalera cuyo último peldaño será o no ese dios del que recién hablé..., pero si no es éste, será otro. Es lo que se llama sueño despierto.

Sólo que, justamente el estudio del sueño, del verdadero, del que se tiene cuando se duerme y que les da bronca, dígase lo que se diga, lo demuestra, que eso no tiene nada que ver con vuestro sueño, despierto o no.

C'est même ce qui vous distingue comme êtres parlants qu'il y a un savoir que vous entendez dans le rêve, qui n'a rien à faire avec ce qui vous en reste quand vous êtes prétendument vigiles. C'est bien pour ça qu'il est si important, ce rêve, ce rêve que vous ne faites que dans un certain temps de le déchiffrer. Jusque-là, vous en êtes, vous en êtes, ça a duré un temps, mais vous n'en êtes pas toujours si loin, croyez-le bien, le temps de la signatura rerum, de la lecture du rêve éveillé, de la lisibilité du monde. Croyez pas du tout que, parce que c'est plus les curés qui vous la dictent, que vous n'en soyez pas au même point.

 Lamour, s'il est bien là la métaphore de quelque chose, il 'agit de savoir à quoi il se réfère. Il faut partir de ce que j'ai dit tout à l'heure de l'événement. Il se réfère, rien de plus, en tout cas c'est à ça que je me limiterai aujourd'hui, simplement ... pour décaler, enfin, n'est-ce pas, ce que je viens de tracer de la tradition, de la métaphore du connaître, disons qu'il se réfère d'abord à l'événement. A ces choses qui arrivent, disons quand un homme rencontre une femme. Et pourquoi pas ? Puisque c'est en général le poisson qu'on tente de noyer ; quand je dis quand un homme rencontre une femme, hein, c'est parce que je suis modeste, je veux dire par là que je ne prétends pas aller jusqu'à parler de ce qui arrive quand une femme rencontre un homme... parce que mon expérience est limitée, hein.

Je voudrais vous suggérer ceci, enfin, puisque nous sommes partis de deux points extrêmes, je vous propose, à propos du commandement de l'amour divin, que je vous ai évoqué la dernière fois en vous interpellant pour vous dire oui ou non, hein, ça fait deux ou trois ? Vous, vous en souvenez peut-être, enfin ceux qui étaient là, alors, je le modifie légèrement : quel effet ça vous fait si je l'énonce tu aimeras ta prochaine comme toi-même ?

Ça fait tout de même sentir quelque chose, hein, c'est que ce précepte fonde l'abolition de la différence des sexes.

Esto hace sentir igualmente algo, no?, este precepto funda la abolición de la diferencia de sexos.

Quand je vous dis qu'il n'y a pas de rapport sexuel, je n’ai pas dit que les sexes se confondent ! Bien loin de là ! Sans ça quand même ... comment même pourrais-je dire qu'il n'y a pas de rapport sexuel, qu'est-ce que ça voudrait dire ?

C'est important à situer, vous ne l'avez sûrement pas encore fait, comme ça, pour le situer d'une façon exacte, je fais une petite remarque puisque, aujourd’hui, je me commente, il n'y a pas de rapport sexuel, eh bien c'est du même ordre, hein, que ce que j'ai conclu de ma deuxième conférence, celle qui n'a pas été tellement comprise : j'ai beaucoup parlé de l'occulte, et croyez bien, je me mets à la même place, hein, j'ai beaucoup parlé de l'occulte mais le point important, il y en a eu un ou deux à le remarquer, c'est que j'ai dit qu'il n'y a pas d'initiation. C'est la même chose que de dire qu'il n'y a pas de rapport sexuel.
Inclusive es lo que los distingue a ustedes como seres hablantes: que hay un saber que ustedes oyen en el sueño, que nada tiene que ver con lo que de él les queda cuando están pretendidamente en vigilia. Por eso es tan importante descifrar ese sueño, ese sueño que ustedes sólo sueñan durante cierto tiempo. Hasta allí, ustedes han llegado, ustedes han llegado, —eso duró un tiempo—, pero ustedes no siguen estando tan lejos, créanlo, el tiempo de la “signature rerumvi, de la lectura del sueño despierto, de la legibilidad del mundo. ¡De ninguna manera crean que, porque no sean ya los curas quienes os la dictan, que ustedes no se encuentran en el mismo punto.

El amor, si es efectivamente la metáfora de algo, se trata de saber a qué se refiere. Hay que partir de lo que antes dije acerca del acontecimiento. El se refiere, nada más —en todo caso, hoy me limitaré a eso, simplemente… para desfasar, en fin, no es cierto?, lo que acabo de trazar acerca de la tradición, de la metáfora del conocer—, digamos que ante todo se refiere al acontecimiento. A esas cosas que ocurren, digamos cuando un hombre encuentra una mujer. Y ¿por qué no? Porque es en general el pez que uno intenta ahogar; cuando digo: cuando un hombre encuentra una mujer, ¡he!, soy modesto, quiero decir que no pretendo llegar a hablar de lo que ocurre cuando una mujer encuentra un hombre... Porque mi experiencia es limitada, ¿no?

Quisiera sugerirles esto, en fin: ya que hemos partido de dos puntos extremos les propongo, a propósito del gobierno del amor divino, que les evoqué la vez pasada interpelándolos, para decirles sí o no, ¿esto da dos o tres? — Quizás quienes estuvieron aquí lo recuerden—, entonces lo modifico ligeramente: ¿qué efecto les hace si lo enuncio amarás a tu prójimo como a ti mismo?

Cuando les digo que no hay relación sexual, no dije que los sexos se confundan, ¡muy lejos de eso! Sin eso, no obstante, ¿cómo podría decir yo que no hay relación sexual? ¿Qué querría decir esto?

Es importante de situar, —seguramente todavía no lo han hecho—, así, para situarlo de una manera exacta, hago una pequeña observación pues, hoy, yo me comento, no hay relación sexual, y bien, es del mismo orden, no?, que lo que concluí de mi segunda conferencia, la que no fue tan comprendida: hablé mucho de lo oculto —y crean, yo me pongo en el mismo lugar—, no? hablé mucho de lo oculto pero el punto importante, hubo uno o dos para remarcarlo, es que dije que no hay iniciación. Es lo mismo que decir que no hay relación sexual.

Ce qui ne veut pas dire que l'initiation, ça soit le rapport sexuel, parce qu'il ne suffit pas que deux choses n'existent pas pour qu'elles soient les mêmes !

Ouais... Il est clair que, que l'amour, en somme, c'est là le problème dont retentit ce que j'ai dit la dernière fois, c'est tout de même un fait, qu'on appelle comme ça le rapport complexe, ça, c'est le moins qu'on puisse dire, d'un homme et d'une femme.

Alors là, peut-être que je peux raccrocher ceci, enfin, qui est au coeur de mon titre, enfin, sur lequel j'avais avancé un premier linéament dans mon premier séminaire, hein. Est-ce que le rapport, dit complexe à juste titre, d'un homme et d'une femme, on va le mettre au compte simplement d'avoir fait ensemble ce que j'ai appelé, je le remarque, non pas erreur, mais errance, viator, ai-je articulé, le voyage sur cette terre, la catégorie, la catégorie comiquement qui justement nous exclut du monde, est-ce que l'amour c'est ça : d'avoir fait un bout du chemin ensemble ?

Vous voyez où ça va, hein ?

On se sera entraidés. Ouais, il y aurait toujours, à l'horizon, enfin, cette promesse.

Et puis... et puis c'est vrai qu'il y a du vrai là-dedans, hein ? Quand on est un bonhomme et une bonne femme, comme ils disaient autrefois, les existentialistes, je parle de la "bonne femme", il ne leur venait pas à l'idée de parler du "bonhomme", Dieu sait pourquoi, il est pourtant le meilleur. Un bonhomme et une bonne femme qui auraient fait un bout de chemin ensemble. Il y aurait à l'horizon de l'amour le grand-père et la grand-mère. Il y a ça dans l'inconscient. Il y a ça aussi.

Je voudrais quand même suggérer que c'est peut-être pas tout.

La question que je pose : par quelle voie aime-t-on une femme ? Ouais, si je pose la question, ça c'est un bateau lacanien, c'est sans doute que j'ai la réponse. Mais il y en a beaucoup. Il n'y a même pas une question qui ait plus de réponses. Naturellement, vous n'en savez aucune, parce que vous vous laissez mener par le truc, par le tourbillon. Si on a d'abord les réponses, la première chose à faire, c'est de les compter, hein.

Et il y en a une qui est, que je trouve très bonne. Comment un homme aime-t-il une femme ? Par hasard.

Ouais, celle-là, je vous l'ai déjà donnée, hein, c'est l'heur dont je parle comme ça depuis, depuis pas tellement de temps, quand je dis que le bonheur, que ça ruisselle, qu'il y en a partout, que vous ne connaissez que ça, même !

Lo que no quiere decir que la iniciación, eso sea la relación sexual, ¡porqué no basta que dos cosas no existan para que sean las mismas! (RISAS EN LA SALA)

Está claro que, que el amor, en suma, ahí está el problema del que sostenía lo que dije la última vez, es asimismo un hecho, así es llamada la relación compleja —eso, es lo menos que puede decirse— entre un hombre y una mujer.

Entonces, tal vez yo pueda retomar esto, en fin, que se encuentra en el corazón de mi título, en fin, sobre el cual había anticipado un primer lineamiento en mi primer seminario, no? ¿Es que la relación, —con justa razón llamada compleja— entre un hombre y una mujer, vamos a ponerla simplemente en la cuenta de haber hecho juntos, lo que yo he llamado, lo remarco, no error (erreur) sino errancia (errance), viator, —articulé—, el viaje sobre esta tierra, la categoría, cósmicamente, que justo nos excluye del mundo?. ¿Es esto el amor: haber recorrido un tramo, juntos?

¿Advierten a dónde vamos?

Nos ayudaremos mutuamente. Por el horizonte siempre, en fin, asomaría esta promesa.

Y, además, es cierto que hay verdad allí dentro, ¿no? Cuando ese es un buen hombre y una buena mujer, como en otra época decían los existencialistas, yo hablo de la "buena mujer", no se les ocurría hablar del “buen hombre" (bonhomme), sabe Dios por qué, es lo mejor sin embargo. Un buen hombre y una buena mujer que habrían recorrido un camino, juntos. En el horizonte del amor estarían el abuelo y la abuela. Hay esto en el inconsciente. Hay esto también.

Sin embargo quisiera sugerir que quizá no sea todo.

La cuestión que planteo: ¿por qué camino se ama a una mujer? . . . si planteo la pregunta, esto es una broma (bateau) lacaniana, es sin duda que tengo la respuesta. Pero las hay muchas. Inclusive no hay pregunta que tenga más respuestas. Naturalmente, ustedes no conocen ninguna, porque se dejan llevar por la cosa, por el torbellino. Si uno tiene de entrada las respuestas, lo primero que se debe hacer es contarlas, no?

Y hay una de ellas que encuentro muy buena. ¿Cómo ama un hombre a una mujer? Por azar.

Esto ya se los di, es la suerte (heur) de que hablo desde hace tanto tiempo, cuando digo que la buena suerte (bon-heur[vii]) fluye copiosamente, la hay por doquier, cuando digo que incluso ustedes no conocen más que eso.

Il s'agirait seulement de, d'en avoir un petit peu plus le sentiment, que vous êtes livrés à ce bonheur. Puisqu'enfin, Il faut bien le dire, pour prendre ma référence de tout à l'heure les circonstances ne sont pas toujours à l'entraide, quand il arrive que se produise entre un homme et une femme l'amour, et puis puisque j'ai entendu tout à l'heure une petite voix, là-bas, qui poussait sa chansonnette, là, je voudrais tout de même faire remarquer en marge que le compagnon de route, hein, ça devrait éveiller plus d'échos que vous ne croyez dans votre, dans vos chères petites âmes, hein, ça fait partie d'un certain vocabulaire, le vocabulaire du coin où on parle de l'imagination au pouvoir. Je dois vous le dire, le gauchisme, ça me parait tout ce qu'il y a de plus traditionnel. Et la métaphore, n'est-ce pas, du compagnon de route, ça ne me parait pas suffire, si ce n'est dans le registre précisément chrétien du viator.

Pour l'imagination au pouvoir, ce n’est pas moi qui le leur fais dire ! Pas plus d'ailleurs que je ne fais dire quoi que ce ne soit à personne. C'est ma fonction plutôt d'écouter. Naturellement, enfin, ici je relance, mais c'est plutôt parce que ce que j'écoute me sort par les oreilles.

Bon. Qu'est-ce que je fais maintenant, hein ? Je vous donne un flash, comme ça, d'une autre réponse.

D'une autre réponse qui est celle qui motive ma question.

Il est évident que... que je veux, comme ça, enfin, y regarder à deux fois. Parce que si le dire est un événement, Dieu sait ce que ça peut avoir comme conséquences...  Bon, je vais quand même vous la donner.

L'amour, ce n'est rien de plus qu'un dire, en tant qu'événement. Un dire sans bavures. Et qu'il n'a, l'amour, rien à faire avec la vérité, c'est beaucoup dire, puisque tout de même ce qu'il démontre, c'est qu'elle ne peut pas se dire toute. Ce dire, ce dire de l'amour s'adresse au savoir en tant qu'il est là, dans ce qu'il faut bien appeler l'inconscient. Disons dans ce... ce noeud d'être. Si vous voulez, mais dans un tout autre sens, que ce qui d'abord partait de la confusion, ce noeud, j'ai dit c'est le mot noeud qui est important, c'est pas l'être, l'être de ce noeud, que j'ai dessiné la dernière fois et que ne motive que l'inconscient.

Ça implique donc, tout y compris, justement ce dire de la dernière fois tant que s'y rend compte de la place de ce savoir. Ce qui constitue ce dire n'est pas la connaissance, il ne l'est d'aucune façon, ce noeud, il n'est une connaissance de quoi que ce soit. Il implique mon dire comme événement dans ce qu'il est, avec ses trois faces que c'est imaginable puisque j'en ai fait image effective, que c'est symbolique puisque je peux le définir comme noeud, et que c'est tout à fait réel de l'événement même de ce dire, lequel événement consiste à ce que, quoi qu'il en soit, chacun de vous peut lui donner du sens qu'il a.

Sólo se trataría de sentir un poquito más que ustedes están librados a esa buena suerte. Porque en fin, es preciso decirlo, para tomar mi referencia anterior, las circunstancias no siempre se ayudan mutuamente, cuando ocurre que se produzca, entre un hombre y una mujer, el amor, y después, ya que recién oí ahí abajo una vocecita elevando su cancioncilla, quisiera igualmente hacer observar, al margen, que su compañero de ruta (esto debería despertar más ecos de lo que creen en vuestras queridas almitas) forma parte de cierto vocabulario, el vocabulario de la esquina donde se habla de ''la imaginación al poderviii". Debo decirlo, el izquierdismo me parece lo más tradicional que hay. Y la metáfora, cierto? , del compañero de ruta no me parece bastar, excepto en el registro, precisamente cristiano, del viator.

En cuanto a la imaginación al poder, ¡no soy yo quien se los hace decir! Como tampoco le hago decir nada a nadie. Mi función es más bien escuchar. Naturalmente, devuelvo, pero es más bien porque lo que escucho me sale por las orejas.

Bien. Qué es lo que ahora, hago, no? Les doy un flash, así, de otra respuesta.

De otra respuesta que es la que motiva mi pregunta.

Es evidente que… que quiero, así, en fin, mirar allí dos veces. Porque si decirlo es un acontecimiento, Dios sabe lo que eso puede tener por consecuencias… Bien, voy al menos a dárselas.

El amor no es otra cosa que un decir, en tanto que acontecimiento. Un decir sin aristas. Y que el amor no tiene nada que ver con la verdad, esto es decir mucho, ya que asimismo lo que demuestra es que ésta no puede decirse toda. ¡Ese decir! ese decir del amor se dirige al saber en tanto que éste está aquí, en lo que es preciso llamar el inconsciente. Digamos en ese... ese nudo de ser. Si ustedes quieren, pero en muy otro sentido, que lo que primero partía de la confusión, ese nudo, yo dije: es la palabra nudo lo importante, no el ser, el ser de ese nudo, que dibujé la vez pasada, y que sólo motiva al inconsciente.

Esto implica, pues, enteramente incluido en él, justamente ese decir de la vez pasada, en tanto que en él se da cuenta del lugar de ese saber. Lo que constituye ese decir no es el conocimiento, de ninguna manera, ese nudo, no es un conocimiento de cualquier cosa. Este nudo implica mi decir como acontecimiento en lo que él es, con sus tres caras: que es imaginable, ya que he hecho de él imagen efectiva; que es simbólico, ya que puedo definirlo como nudo; y que es totalmente real por el acontecimiento mismo de ese decir, acontecimiento consistente en que, cualquiera sea, cada uno de ustedes puede darle el sentido que tiene.

Et c'est en quoi, comme toujours, je vous supplie de ne pas le comprendre trop vite.

Parce qu'évidemment, il faut que je pare, comme on dit, à toute sorte de précipitations.

C'est ce qui fait, à l'occasion, ma lenteur. Je suis ici le Maître Jacques de ce que... il faille parer à toutes les interprétations précipitées, c'est rien qu'en ça que constitue ce qu'il peut dans ce dire y avoir d'exploit. C'est pour ça qu'il faut que je tranche, et ça veut dire que j'abrège.

La portée de ce noeud borroméen, c'est que c'est de chacun des trois ronds de ficelle que sa rupture d'ensemble s'ensuit. Alors que dans une chaîne simple, faut-il que je vous la mette au tableau ? Dessinez, Gloria, je vous en prie, une chaîne, une chaîne avec trois ronds simplement, et faites-le correctement, hein ! (rires)

Bon ! Hein ! comme ça ! Oui, mais alors là il faut que vous vous arrêtiez, comme ça, après ça, hein, et là aussi, faut que vous vous arrêtiez pour la ...

Une chaîne simple de trois, hein, ce n'est que du rond du milieu que vous pouvez rompre les extrêmes.

Sans ça, si vous prenez d'abord un des deux extrêmes, les deux autres restent noués.

C'est justement en ça que consiste la différence du noeud borroméen, et du noeud borroméen d'autre part avec le noeud olympique, c'est que dans le noeud olympique, aussi paradoxal que ça paraisse, cette fois c'est d'enlever un quelconque des trois que les deux autres restent noués.

Mais c'est seulement symétrique de ce qui se passe dans celui-ci pour le rond du milieu.

La consistance de tout ça, certes, n'est qu'imaginaire, hein, sinon que nous la redoublons du Symbolique, seulement à l'imaginer en tant que noeud, et qu'est-ce que c'est... l'imaginer d'une part mais le formuler en tant que noeud, ça nous pousse vers les formules mathématiques.

Celles de ce qui est seulement à peine ébauché, à savoir la théorie des noeuds, à ceci près que tout de même ceci est bien le représentant du langage et que lalangue, écrite comme je le fais, le reflète dans sa formation même, que plus pour tout dire nous nous enfonçons à en parler, plus nous confirmons ce qui va de soi, que nous sommes aussi bien dans le Symbolique et après quoi comment ne pas admettre le Réel, réel du fait que dans cette affaire nous y mettons notre peau ?

Por el cual, como siempre, les suplico no comprenderlo demasiado rápido.

Porque evidentemente debo prevenirlos, como se dice, contra toda suerte de precipitación.

Lo cual, en este caso, explica mi lentitud. Yo soy aquí el Maestro Jacquesix de lo que… puesto que es preciso prevenir contra toda interpretación precipitada; nada más que en esto consiste lo que puede haber, en ese decir, de hazaña. Por eso debo cortar, y esto significa que abrevio.

El alcance del nudo borromeo radica en que de la ruptura de cualquiera de los tres redondeles de hilo se sigue la ruptura del conjunto. Mientras que en una cadena simple, se las pondré en el pizarrón — dibuje, Gloria, se lo ruego, una cadena, una cadena con tres redondeles simplemente, y hágalo correctamente, eh! (risas)

bueno... asi—. Sí, pero entonces es preciso que ustedes se detengan, (risas en la sala) así, y también que se detengan para hacerlo así:

En una cadena simple de tres sólo desde el redondel del medio pueden ustedes romper los extremos.—

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